Demain auront lieu de nouvelles manifestations dans l’Education, à l’occasion d’une énième journée de grève des enseignants. Différents syndicats étudiants et lycéens de gauche et d’extrême gauche, UNEF et UNL en tête, participeront à cette manifestation très politique.
Cette fois-ci, les syndicats n’ont même pas tenté de masquer sous des revendications touchant à l’Education leurs revendications politiques. Le seul point commun à leurs mots d’ordre est une opposition aussi systématique que stérile à la politique générale menée par le gouvernement et la présidence de la République.
Une mobilisation très faible dans les facs et lycées Depuis un mois, l’UNEF, mais également l’UNL et la FIDL, tentent de faire se lever la voix de la contestation dans les universités et les lycées, contre le gouvernement, au rythme poussif d’Assemblées Générales qui se suivent, se ressemblent, mais ne rassemblent que très peu.
A titre d’exemple ; hier, mardi 18 novembre, l’AG organisée par l’UNEF sur le site universitaire de Melun n’a réunit que … 4 personnes.
Au moment où le gouvernement investit plus que jamais dans l’Education, et notamment dans l’enseignement supérieur, les étudiants et lycéens ne sont pas dupes des réels motifs de l’UNEF, l’UNL et la FIDL. Ces dernières sont simplement en train de courir derrière l’extrême gauche, qui connaît un inquiétant développement sur les campus et les lycées.
L’UNI-Lycée dénonce cette manipulation de la gauche étudiante et lycéenne, sur des mots d’ordre qui ne correspondent en rien aux priorités des étudiants et lycéens. Plutôt que l’opposition stérile, l’UNI-Lycée appelle tous les lycéens à ne pas se laisser manipuler et à donner un avis constructif à la réforme, dont les priorités sont de nous engager sur la voie d’une insertion professionnelle réussie et d’un enseignement de qualité.

